AUDIO | Le Doc Mailloux lance son programme PIPE afin d'aider les femmes à s'épanouir sexuellement

AUDIO | Le Doc Mailloux lance son programme PIPE afin d'aider les femmes à s'épanouir sexuellement


Le Doc Mailloux a une nouvelle mission: amener les femmes à jouir plus souvent à l'aide de son programme PIPE (permission, intimité, pratiquer et explorer).

C'est ce qu'il a annoncé lors du «vendredi intime» sur les ondes du FM93.

Sur quoi base-t-il sa pensée? Que souhaite-t-il apprendre aux femmes en quête de satisfaction sexuelle complète?

Voici ce qu'il avait à dire aux auditeurs et à l'animatrice Josey Arsenault. Vous pouvez écouter l'extrait complet au bas de ce texte.

Sur la «permission»

«On va se dire les vraies choses, respectueusement: la sexualité féminine n’est pas le pendant de la sexualité masculine. Il y a beaucoup de femmes qui ont besoin de la permission pour s’explorer, pour jouir», débute-t-il.

Lorsqu’il parle de permission, il parle de celle donnée par «les intervenantes, les mères, les amies, par l’entourage, la société», bref, tout le monde.

La première chose que doivent faire les intervenantes sexuelles est, selon lui, de dire aux femmes qu’elles ont le droit d’explorer leur corps afin de jouir.

«Elle [la femme] a de la difficulté à se le permettre. On parle de jouir: avec ou sans partenaire, ça n’a pas d’importance. Si tu faisais une étude sur le nombre de femmes de 20 ans qui se masturbent, tu serais surpris. Il y en a plusieurs qui ne se touchent jamais.»

«On est avant le jugement. Il y a une grosse différence entre la permission et l’exploration des blocages. Ce n’est pas nécessairement lié. Dans notre société, pour des raisons que j’ignore, il y a encore une défense, une prohibition [de la sexualité].»

«Quel est le pourcentage de femmes capables de prendre une douche téléphone, de se mettre ça entre les deux jambes et d’apprécier le jet d’eau?»

«Je soupçonne que plus les tribus sont civilisées, moins elles sont permissives sur l’épanouissement sexuel des femmes. Peut-être que je me trompe, ça vient de moi, ça.»

«Je me demande même s’il n’y a pas un lien entre le QI et la difficulté d’épanouissement sexuel. Autrement dit, je soupçonne que plus les filles sont instruites, au Québec, plus elles ont de la difficulté à s’épanouir sexuellement. Ce sont mes connaissances empiriques qui parlent.»

Sur l'«intimité» «Chez les femmes, l’intimité est extrêmement importante dans la découverte de sa sexualité, beaucoup plus que pour les hommes. L’histoire des “p’tites vites” et de se masturber rapidement, ça ne marche pas au niveau de la découverte du corps féminin. Ça prend beaucoup d’intimité pour les adolescentes.»

Sur la «pratique» «Ne vous découragez pas. Ça n’arrivera pas la première fois. Les amis, il faut se le dire: autour du globe, une femme sur trois, à l’âge de 20 ans, n’a toujours pas eu d’orgasme. Ce sont des moyennes qui n’ont pas été contredites, et ce, malgré une sexualité active depuis l’âge de 16, 17 ans. À l’âge de 30 ans, c’est encore la même moyenne.» Les statistiques que présente l’animatrice Josey Arsenault révèlent plutôt que 1% des 18-30 ans n’atteignent jamais l’orgasme, contre 3% des 30-44 ans. «C’est beaucoup plus que ça, répond le Doc. En 2017, j’ai été consulté régulièrement par des femmes qui n’ont jamais eu d’orgasme. Je n’invente rien. Très peu de femmes osent l’avouer.» Seize pour cent des femmes feindraient d’atteindre le nirvana, selon les chiffres de Josey.

Sur l'exploration «Quand je parle d'exploration, je parle de l'exploration de l’érotisme singulier, particulier à chaque personne, et de l’exploration des blocages.»

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