Un terroriste de l'EI a raconté les coulisses de cet acte barbare

Un terroriste de l'EI a raconté les coulisses de cet acte barbare

VIDÉO En décembre 2015, Maaz al-Kassasbeh avait été capturé par l'EI après le crash de son avion en Syrie où son appareil participait aux frappes de la coalition contre l'EI. Deux mois plus tard, ce pilote jordanien de 22 ans subissait un véritable calvaire.

En février 2015, Daesh diffusait une vidéo d'un homme en train d'être brulé vif dans une cage. On voit la victime, vêtue d'une tenue orange, avancer parmi des ruines au milieu d'hommes en tenue militaire, masqués et armés. Un jihadiste rend une torche et met le feu à de l'essence. Les flammes se propagent alors jusqu'à la cage. Le supplicié cherche en vain à se protéger, se débat avant d'être transformé en une boule de feu. Un tracteur déverse ensuite des gravas sur la cage, qui s'affaisse.

Acte barbare Cet homme, comme vous le savez peut-être, c'est Maaz al-Kassasbeh. Ce pilote jordanien de 22 ans avait été capturé fin décembre par l'EI après le crash de son avion en Syrie où son appareil participait aux frappes de la coalition contre l'EI. Quelques heures après la diffusion de ces images soutenables, Barack Obama avait même rencontré le roi Abdallah II de Jordanie à la Maison Blanche.

Sous couvert d'anonymat, un terroriste de l'EI a dévoilé les détails de cet acte barbare dans le Daily Mail. Selon lui, la victime ne connaissait rien de son sort. "Nous l'avons filmé à l'endroit où il allait être exécuté et nous nous sommes rapprochés de son visage. À ce moment, il ne savait pas que nous étions en train de tout préparer pour le brûler vif", a indiqué le terroriste de l'EI.

Hollywood et jeux vidéos Pour filmer cette exécution sans précédent, toujours selon le jihadiste, Daesh a utilisé quatre caméras différentes pour enregistrer la vidéo depuis plusieurs angles.

Bien que ses méthodes soient barbares, l'EI est devenu aujourd'hui la plus grosse machine de propagande depuis le nazisme et la guerre froide. Pour faire passer leur message, les jihadistes bénéficient de moyens à faire pâlir les plus grosses productions américaines dont ils n'hésitent pas à piller les codes. Les films de propagande s'inspirent ainsi de films ("Seven", de David Fincher ou encore "Démineurs" de Katherine Bigelow), de jeux vidéos ou d'émissions de téléréalité pour mettre en scène de macabres exécutions ou des scènes de guerre.

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